Les relevés de nos ancêtres sur Ariège Aieux
Passionné de généalogie, j’ai entrepris des relevés minutieux des sépultures dans la ville de Pamiers ainsi que dans ses environs, étendant mes recherches jusqu’à Saverdun, Mirepoix, Foix et plusieurs communes voisines. Cette passion m’a conduit à explorer en détail les différents cimetières de ces localités, véritables témoins silencieux de l’histoire locale et familiale.
La ville de Pamiers dispose de trois cimetières distincts. Le principal, Saint Jean, est un vaste espace d’environ 5 hectares inauguré en 1804. Il abrite près de 10 000 tombes, dont certaines bénéficient d’un classement en monuments historiques, preuve de leur valeur patrimoniale et culturelle. Le second cimetière, Saint Joseph, est situé en plein centre-ville, tandis que le troisième se trouve à Lestrade, à proximité du crématorium, accessible depuis la commune.
À Foix, le paysage funéraire est tout aussi riche avec ses trois cimetières. Le plus ancien, le Champ de Mars, remonte au XVIIIe siècle et se situe en centre-ville. Ce site renferme des monuments notables comme le mausolée de la famille d’Allard et la chapelle Saint-Jacques. Les deux autres cimetières, localisés route de l’Herm et dans le hameau de Labarre, complètent cet ensemble historique.
Mirepoix présente quant à elle quatre cimetières. Le plus ancien, surnommé le vieux cimetière, est implanté en centre-ville. Les trois autres — Croix de Béon, Mazerettes (sur la route de Villefranche) et Saint Aulin — sont plus récents. Le cimetière Croix de Béon, créé en 1976, offre une vue imprenable sur la cité médiévale et la cathédrale Saint-Maurice, ajoutant une dimension spectaculaire à ce lieu de recueillement.
La ville de Tarascon compte deux cimetières : celui de Saint Michel, situé à proximité de la tour éponyme et offrant une vue panoramique sur la ville, et le cimetière Sabart à l’entrée de la route menant à Vicdessos.
Saverdun possède également deux cimetières, le principal nommé Champ de Mars et un cimetière protestant, témoignant de la diversité religieuse locale.
Enfin, Dalou dispose de deux cimetières, où j’ai pu collecter des relevés incluant des données récentes de l’Insee sur les décès ainsi que sur les naissances s’étalant de 1895 à 2024, ajoutant une dimension démographique précieuse à mes recherches.
Ces relevés m’ont permis d’approfondir la connaissance des familles locales, d’étudier l’évolution des pratiques funéraires et d’apporter une contribution significative à la sauvegarde du patrimoine funéraire des environs de Pamiers.
Progressivement, j’ajouterai également les relevés de naissances, mariages et décès pour la période allant de 1900 à 1932.


